Reality-Check
July 17, 2015
The letter that Lausanne Cité didn’t want you to read

You have to  appreciate the irony of Lausanne Cité, which has the gall to insist that readers’ commentaries on their articles and editorials avoid “messages full of hate, defamation, slander or character assassination.” They continue: “We invite you to maintain, at all times, a tone and proposals that are respectful.” (French original below)

Votre avis nous intéresse. Mais Lausanne Cités refuse toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l’honneur. Les propos racistes ou xénophobes, les menaces, injures ou autres incitations à la violence seront immédiatement supprimés de notre site. Nous vous invitons donc à toujours garder, en toute circonstance, un ton et des propos respectueux. Lausanne Cités

And yet, the very same Lausanne Cité, that apparent beacon of journalistic integrity, published an editorial about Monsanto that ticked all of its own no-go boxes: hateful, defamatory, slanderous and character assassination. Then, when we sent them a letter complaining about their treatment of the company whose only mission is to help make a balanced meal more accessible to the hungry people who share this planet with us, they silently declined to publish our letter and offered no response!

Given that transparency is one of Monsanto’s core principles, we thought it opportune to share with you the letter that Lausanne Cité has declined to publish. The original letter in French is below. The English summary follows it.

Lettre à l’éditeur

Chers éditeurs,

Le 17 juin, Mr Fabio Bonavita a publié un édito intitulé « Les raisons de la colère » sur la manifestation contre Monsanto qui a eu lieu à Morges et dans d’autres villes le 23 mai 2015.

Monsanto respecte le droit de chacun d’exprimer leurs propres opinions mais rien ne leur donne le droit d’inventer des choses, les faits ne mentent pas. Loin d’une objectivité journalistique au service du publique, Mr Bonavita cite—sans dire que ces sont des citations—les mots du président des Verts Morgiens, Pierre-Alain Jaquet, qui n’est certainement pas quelqu’un d’objectif en ce qui concerne l’agriculture moderne.

Messieurs Jaquet et Bonavita parlent d’un « recours systématique aux OGM et aux pesticides de la part de Monsanto. » Vraiement ? Savent-ils combien d’OGM nous vendons en Europe ? Les OGM représentent moins d’un demi-pourcent de notre chiffre d’affaire en Europe. Pour nos semences potagères, il n’y a pas une seule semence OGM en Europe. Mais pour les Verts et Mr Bonavita, cela se traduit par « le recours systématique aux OGM. » Ou c’est un mensonge stratégique et ils le savent très bien ou ils devraient le savoir. L’ignorance n’est pas une excuse pour diaboliser personne. Mr Bonavita a déshonoré le rôle de journalisme objective car il n’a pas contrôlé les allégations clairement émotionnelles et politiques avant de les copier et  de les publier.

D’ autres accusations—sur les pesticides, les semences hybrides, la terre et la biodiversité—sont ridicules et présument que la plupart des agriculteurs au monde sont bête—un avis que nous ne partageons pas.

Nous recommandons à Messieurs Jaquet et Bonavita et aux lecteurs de Lausanne Cité une visite sur notre site www.decouvrir.monsanto.fr ainsi que sur notre rapport annuel sur la durabilité de nos opérations : http://www.monsanto.com/whoweare/pages/corporate-sustainability-report.aspx. On risque de trouver des informations qui gênent la thèse d’une société « ravageure ».

Cordialement,

Brandon Mitchener
Porte-Parole, Monsanto International, Morges

In a nutshell, the letter says that the author, writing in the aftermath of the March against Monsanto in Morges, crossed a line of journalistic objectivity, adapting the propaganda- and misinformation-laden statements of the head of the local Greens Party in the town where Monsanto has its European headquarters as his own. For example, he wrote about Monsanto’s alleged “systematic promotion of GMOs and pesticides.” We point out that GM maize seeds are less than half of a percentage point of our sales in Europe, and have been around that level for years. Moreover, we don’t have a single GM vegetable seed for sale in Europe, despite selling a good number of tomatoes, peppers, cucumbers, onions and leeks. Hardly systematic promotion in Europe at least. Other statements in the newspaper’s editorial presumed that all farmers are stupid — an assertion with which we beg to differ.

We invite the author — and anyone else who is genuinely interested in looking past stereotypes and scaremongering – to visit our sites www.discover.monsanto.com or www.decouvrir.monsanto.fr and read our annual Sustainability Report, which paints a very different picture–based on facts, not myths–of Monsanto’s impact on food production and the planet.

 

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